MODE : Save the date – Paris Fashion Week – Défilés Collection Printemps Été 18 – Salons Hoche Paris

Posted by admin on October 13, 2017
Uncategorized / 2 Comments
MODE : Save the date – Paris Fashion Week – Défilés Collection Printemps Été 18 – Salons Hoche Paris.
Le 1er Octobre, au 9 de l’avenue Hoche du 8eme arrondissement de Paris, Anggy Haif, Branch Manager AHDV groupe, nous propose de découvrir une sélection de 15 jeunes créateurs de mode et nous présente également son travail de styliste international.
Se sont 25 Models femmes et 15 Models hommes qui défileront pour ces 16 marques. Un moment d’une riche intensité à ne manquer sous aucun prétexte.
Franck Clere Produceur & Éditor in Chief de "Fashion’s LifeTV" (www.facebook.com/FashionsLife) et Rédacteur en Chef du magazine Luxe Infinité (www.luxe-infinity.com) remercie Anggy Haif-Army pour cette heureuse initiative. Les jeunes stylistes seront certainement très reconnaissant de cette générosité.
Plus d’informations (Presses, Partenaires et Photographes…) : espaceanggyhaif@gmail.com et 0630405720
Textes et photographie: © Franck Clere, X DR. All rights reserved 2017.
L’Asie du Sud-Est est un de plus beaux lieux à voir dans le monde. Venez découvrir cet belle endroit lors d’un vacances en Thaïlande avec Galatourist.

“Au fil des jours, j’avais appris à vivre un jour à la fois sans attendre de miracles, à accepter ce qui était offert et à garder espoir dans un…

Posted by admin on October 09, 2017
Uncategorized / No Comments

“Au fil des jours, j’avais appris à vivre un jour à la fois sans attendre de miracles, à accepter ce qui était offert et à garder espoir dans un meilleur lendemain”. Tous les jours, je remerciais le ciel qui m’empêchait de tomber plus bas. Nos multiples déplacements m’ont permis d’être sensible aux petits bonheurs qui se présentaient ..
Samia Shariff

“Des milliers de pas

Posted by admin on October 09, 2017
Uncategorized / 1 Comment

“Des milliers de pas…
Faire un pas l’un après l’autre, pèlerin.
Mais tu repasses dans tes traces
Les étoiles se dérobent dans le labyrinthe fermé
Tu déambules encore-dans le dédale des chemins ardus,
Entrelacs inextricables, faits de retours incessants
Au bout de la croisée du monde
Détours des mondes et des démons
Puis: ça suffit! Tu réveilles les étoiles
Et cette étoile écorchées, accrochée toujours en toi
Comme un ange blessé, depuis que tu es né
Se cicatrise
Le labyrinthe déclot, la rosace apparait,
Tu peux enfin t’envoler dans la cathédrale de Lumière.”
Extrait de l’Oracle “Le voyage de Ritavan”

S’ouvrir aux lois de l’harmonie et les appliquer sur terre!, Notre santé, notre vitalité sont souvent perturbés par l’activité humaine

Posted by admin on October 09, 2017
Uncategorized / 10 Comments

S’ouvrir aux lois de l’harmonie et les appliquer sur terre!
Notre santé, notre vitalité sont souvent perturbés par l’activité humaine.
La nature oeuvre et nous offre le possibilité de nous régénérer sans limitations.
Que ce soit le règne végétal, animal, minéral ou éthérique!
Le moment est venu de prendre soin de notre écologie intérieure et extérieure. Les équilibres doivent se redessiner tant au plan de l’activité humaine que des priorités de notre planète.
Pour soutenir ces changements et mettre en perspective notre futur, il est essentiel de revenir à notre intériorité, de retrouver notre axe, d’aller se nourrir à la source de l’énergie disponible.
Si chaque être humain se prends en charge, l’évolution de la société se passera plus efficacement et en minimisant les dommages déjà engagés.
En orientant notre attention vers la perception de nos fonctionnements internes, en prenant la mesure de notre capacité à se transformer, nous accompagnerons le changement extérieur.
De grands Initiés de traditions bouddhistes, indiennes, chamaniques, celtiques ainsi que les peuples premiers nous ont transmis et continuent de la faire leurs savoirs.
Il est grand temps que notre société humaine hyper matérialisée retrouve ses repères intérieurs, sa position dans la nature et dans la hiérarchie de ses valeurs.
Nous devons retrouver notre responsabilités, notre parole et notre pouvoir personnel. La liberté n’est possible que si elle est assortie d’une véritable connaissance de soi, un apprivoisement de nos côtés positifs et négatifs, de nos blessures, nos croyances, nos conditionnements.
Personne ne peux faire ce chemin à notre place.
Au fur et à mesure de notre cheminement, notre sensation d’isolement, de séparation disparait! L’autre se révèle, un début de compassion nait dans nos coeurs.
Je suis aujourd’hui, et depuis longtemps déjà habitée par cette cause, celle de notre vie sur cette planète, dans cet univers!
Je suis, je vis ma vie personnelle, et professionnelle au service de notre planète, de notre évolution, de la paix et de l’amour!
La créativité, l’énergie, la nature, les couleurs, la grande connaissance, la danse, la beauté sont présentes dans tout ce que je vous offre de vivre, de partager ensemble!
C’est avec cet objectif, que je viens de me décider à ouvrir les portes de ma maison pour vous y accueillir.
Besoin d’une retraite dans un cadre inspirant, de prendre le temps, de recevoir des soins énergétiques, de vous guérir par et avec les couleurs, le mandala, l’écriture, l’échange, les oracles…le silence, la méditation, la voix, le tambour…
Dans la paix du coeur, et la joie de vous accueillir!
Renseignements en PM!

C’est samedi , à Nîmes

Posted by admin on October 08, 2017
Uncategorized / 1 Comment

C’est samedi , à Nîmes . Petit groupe , formation individualisée, pour découvrir, réviser, se mettre en route pour la facilitation.
N’hésitez pas à me contacter: 06.23.65.63.74
Apprentissage & certification Praticien-ne Access Bars®, méthode de libération des mémoires cellulaires, des croyances et limitations par un toucher crânien énergétique de 32 points.
La méthode Access Bars® mise au point par l’américain Gary Douglas, est un procédé énergétique de libération des mémoires cellulaires qui fait partie du programme “Access Consciousness”.
Cette méthode de rééquilibrage énergétique permet de :
Se libérer des vieux schémas répétitifs, de nos blocages émotionnels et énergétiques, de nos peurs, de nos croyances, de nos mémoires limitantes.
Diminuer l’anxiété, le stress, les angoisses
Diminuer le flots incessants de nos pensées
Diminuer les insomnies et améliorer sa qualité de sommeil
Retrouver confiance en soi et estime de soi
Relâcher les tensions physiques et émotionnelles
Être plus présent, plus conscient, rester centré et positif
Retrouver de l’espace pour la joie , la légerté le positif au quotidien

Vous vous souvenez il y a quelques semaines j’étais à la recherche du cabinet de mes rêves

Posted by admin on October 08, 2017
Uncategorized / 10 Comments

Vous vous souvenez il y a quelques semaines j’étais à la recherche du cabinet de mes rêves . Je cherchais un lieu lumineux en centre-ville à partager. Et bien j’ai trouvé et bonus la psychologue avec qui nous ouvrons ce lieu est devenue une amie. il se situe 6 rue Pradier .
Pour compléter l’accompagnement proposé dans le lieu , nous souhaiterions louer 1 à 2 jours par semaine , un des cabinets , à … toi ?
Si tu es : Kinesiologue , Ostheopathe , acuponcteur , thérapeute , infirmier, masseur, coach … tout ce qui peut être complémentaire à nos accompagnements!
Nous serions ravis de te rencontrer .
Toutes les infos dans le lien si dessous
Par mp et au 0623656374

Apprentissage & certification Praticien-ne Access Bars®, méthode de libération des mémoires cellulaires, des croyances et limitations par un…

Posted by admin on October 08, 2017
Uncategorized / No Comments

Apprentissage & certification Praticien-ne Access Bars®, méthode de libération des mémoires cellulaires, des croyances et limitations par un toucher crânien énergétique de 32 points.
La méthode Access Bars® mise au point par l’américain Gary Douglas, est un procédé énergétique de libération des mémoires cellulaires qui fait partie du programme “Access Consciousness”.
Cette méthode de rééquilibrage énergétique permet de :
Se libérer des vieux schémas répétitifs, de nos blocages émotionnels et énergétiques, de nos peurs, de nos croyances, de nos mémoires limitantes.
Diminuer l’anxiété, le stress, les angoisses
Diminuer le flots incessants de nos pensées
Diminuer les insomnies et améliorer sa qualité de sommeil
Retrouver confiance en soi et estime de soi
Relâcher les tensions physiques et émotionnelles
Être plus présent, plus conscient, rester centré et positif
Retrouver de l’espace pour la joie , la légerté le positif au quotidien

Revivez les meilleurs moments de la #JFD17 ! La 6ème édition de La Journée de La Femme Digitale est officiellement lancée et se tiendra le 8 mars…

Posted by admin on October 08, 2017
Uncategorized / 1 Comment

Revivez les meilleurs moments de la #JFD17 ! La 6ème édition de La Journée de La Femme Digitale est officiellement lancée et se tiendra le 8 mars prochain à la Maison de la Mutualité Il est grand temps d’agir pour imaginer un monde plus créatif et égalitaire . Consécration cette année: Après Les César, Les Oscars, #LesMargaret …Construisons un monde meilleur grâce au digital #JFD18 #ForABetterWorld

Lancement de la nouvelle promotion des #Sprinteuses aujourd’hui chez Paris Pionnières, #Sportech #ANousLesJeux #Paris2024 #JeuxInclusifs, Merci à…

Posted by admin on October 08, 2017
Uncategorized / No Comments

Lancement de la nouvelle promotion des #Sprinteuses aujourd’hui chez Paris Pionnières
#Sportech #ANousLesJeux #Paris2024 #JeuxInclusifs
Merci à nos partenaires Le Tremplin – Sport & Innovation, FDJ, Ville de Paris, Unions Sport & Cycle et à nos marraines sarah ourahmoune et Delphine Remy-Boutang. Pour finir, un grand merci à Dominique Crochu pour sa présence.

HONG KONG : 20e ANNIVERSAIRE DE LA RÉTROCESSION

Posted by admin on October 06, 2017
Uncategorized / 5 Comments

HONG KONG : 20e ANNIVERSAIRE DE LA RÉTROCESSION.
J’étais là-bas
Le président Xi Jinping y est en visite présentement et ìl ne reste en principe que 30 ans des 50 ans de statut spécial reconnu au territoire en 1997. Et qui garantissait des libertés qui n’existent nulle part ailleurs en Chine.
Il en reste encore beaucoup, mais le gouvernement chinois resserre, très graduellement, son étreinte.
On aime encore mieux cette ville quand on connaît son histoire. En voici donc quelques bribes dans un article que je publiais dans Le Devoir fin juin 2007. C’est mon manuscrit, je n’ai pas accès aux archives du journal, qui avait accompagné l’article d’une extraordinaire photo de la ville.
UNE SOIRÉE À HONG KONG, IL Y A DIX ANS
par Jean Dorion
Président de la SSJBM, l’auteur était à l’époque délégué général du Québec à Tokyo
Des esprits simples penseront que j’étais là pour assouvir un vieux fantasme : voir les Anglais partir, fut-ce de n’importe où. N’en croyez rien. C’est l’ascension de la Chine qui me fascinait, sa progression vers le rang de super-puissance. Pour en voir une manifestation éclatante, je tenais à être aux premières loges, à Hong Kong même, au moment où le territoire changerait de souveraineté, à zéro heure, le 1er juillet 1997.
Cette nuit-là, Beijing annexerait à son empire le premier port au monde pour le trafic de conteneurs, la deuxième place boursière d’Asie et une métropole de la cinématographie et de l’édition en langue chinoise, entre autres bonnes choses.
Mon séjour était le sixième en seize ans. D’une fois à l’autre, j’avais vu la ville changer : toujours plus de prospérité, de sécurité, de propreté, de civisme et de courtoisie. Mais la transformation la plus frappante était dans l’attitude de sa population envers la Chine : en 1989, j’avais visité une ville où les candidats à l’émigration assiégeaient les représentations étrangères. L’accord sino-britannique prévoyant la rétrocession de Hong Kong en 1997 était signé depuis cinq ans. On était au lendemain du massacre atroce de la place Tien An Men.
C’est en cette année 1989 que j’avais rencontré Mei Ling, cadre dans une banque étrangère, chrétienne, fille d’un ancien officier de l’armée de Chiang Kai Shek. Dans le décor féérique de la ville illuminée, sur un bateau qui sillonnait la baie de Hong Kong, elle m’avait confié à la fois sa passion pour cette ville et son angoisse à la perspective de se retrouver prise au piège huit ans plus tard, sous un régime « où il sera interdit de parler et même de penser ». Née vingt-huit ans plus tôt dans une colonie qui fait à peine soixante kilomètres par soixante, éduquée dans des écoles qui exaltaient les valeurs britanniques, elle n’avait jamais mis les pieds en Chine. Un doute effleurait pourtant son esprit : « une amie à moi est allée à Beijing, Jean, elle me dit que maintenant, elle est fière d’être chinoise, qu’en penses-tu, Jean, personne ne nous a jamais dit cela… ». Je ne savais que dire.
Trois ans plus tard, ma femme et moi accueillions Mei Ling à Montréal : elle venait y rencontrer son fiancé, un Hong Kongais installé aux Etats-Unis. Le couple devait vivre cinq ans dans ce dernier pays. En 1996, tous deux venaient nous visiter à Tokyo, en route pour Hong Kong, et nous annoncer leur intention de rentrer pour de bon dans leur ville natale en 1998 ! Quant au départ des Britanniques en 1997, naguère si appréhendé, ce serait « un bon débarras » !
Ce changement d’état d’esprit était aussi perceptible dans la ville où j’atterris le 28 juin 1997. Pour n’en donner que deux illustrations, l’indice boursier local, le Hang Seng, grimpait presque sans répit depuis deux ans, étant passé de 7 500 points à un record alors historique de 15 000. Par ailleurs, je n’avais pas réussi à trouver une chambre d’hôtel. Elles étaient toutes réservées depuis longtemps, par des Chinois d’outremer surtout, venus vivre eux aussi une page d’histoire. Qu’importe, des amis québécois m’offraient l’hospitalité.
J’employai les deux jours précédant le soir de la rétrocession à visiter la ville. Des gratte-ciel arboraient, en gigantesques caractères lumineux, des vœux pour l’événement et ses suites heureuses. D’énormes pièces pyrotechniques, prêtes pour la fête, reproduisaient des animaux mythiques dont le symbolisme m’échappait. Le dernier avant-midi, sur Des Vœux Road, je vis passer une voiture découverte, d’où un Occidental debout saluait la foule clairsemée et plutôt indifférente des trottoirs. Chris Patten, dernier gouverneur de la colonie, faisait ses adieux aux sujets de Sa Majesté qui demain ne le seraient plus. Quelques-uns lui rendaient ses pathétiques signes de la main et je vis même une Chinoise pleurer. Un peu partout, des ouvriers s’employaient à déboulonner, sur les façades des édifices administratifs, les plaques et écussons évoquant la souveraineté britannique, pour les remplacer par d’autres annonçant celle de la République populaire de Chine. À minuit ce soir-là, les policiers débrocheraient de leurs tuniques leurs badges de la Royal Hong Kong Police pour leur substituer les insignes de la Police de la Région administrative spéciale de Hong Kong.
Je voulais absolument être sur les lieux de la cérémonie de rétrocession. Mes amis me convainquirent d’y renoncer. C’était la saison des typhons. En début de soirée, on se serait cru sous les chutes Niagara. Trouver un taxi pour l’aller était déjà un tour de force, le retour aux petites heures serait encore plus hasardeux. Pourquoi ne pas les accompagner plutôt chez un couple de leurs coreligionnaires – mes amis sont juifs — qui les avait conviés à une petite réception ?
J’étais prévenu : nous n’allions pas chez n’importe qui. La demeure de nos hôtes, haut perchée près du sommet du Mont Victoria, qui surmonte l’île de Hong Kong, et que tout le monde là-bas appelle le Peak, semblait une réplique des plus imposants manoirs du Summit Circle de Westmount (mais à Hong Kong le terrain est dix fois plus cher). Monsieur et Madame maniaient avec aisance le français, le japonais et le mandarin. J’allais oublier l’anglais : ils étaient Américains.
Le salon était vaste, les domestiques nombreux, les invités encore plus, des expatriés anglo-saxons pour la plupart et quelques Allemands et Français, presque tous des gwaï lok, comme on désigne les Occidentaux en cantonais. Je remarquai tout de suite une demi-douzaine de jeunes musiciens chinois, des membres de l’Orchestre symphonique de Hong Kong engagés pour l’occasion. Ils nous donneraient un concert de musique Western, au sens où l’on entend ce mot en Asie : du Jean-Sébastien Bach et autres choses du genre.
Ces jeunes adultes étaient bien léchés et distingués, les filles en robe longue, les garçons en smoking. On était loin de la vareuse Mao. Leur anglais impeccable (un phénomène bien plus rare à Hong Kong qu’on ne l’imagine ici) et quelques échanges que j’eus à la pause avec certains d’entre eux me confirmèrent leurs origines familiales bourgeoises. Une famille bourgeoise à Hong Kong est souvent une famille de Shanghai ou de Canton qui a fui les bons soins de la Révolution en laissant beaucoup derrière elle. Elle raffole rarement du PCC. J’évitai prudemment la politique, et eux de même.
Vers onze heures, les instruments de musique firent place à la télévision. La cérémonie de rétrocession approchait de son point culminant, clôturant une période de cent-cinquante-cinq années de domination occidentale sur un morceau de la Chine, commencée par une humiliation indicible du peuple et de ses dirigeants : après une série de revers militaires, l’empereur avait dû céder la propriété de l’île de Hong Kong à la couronne anglaise en 1842. C’était une partie du dédommagement qu’on lui imposait pour les pertes financières qu’il avait occasionnées aux marchands d’opium britanniques en faisant saisir et brûler leur sinistre marchandise, deux ans plus tôt.
L’atmosphère du salon se figea et quelques yeux même se voilèrent de larmes lorsque, sur l’écran, le prince Charles apparut, pour lire un message d’adieux de la Reine. Quelques instants avant minuit, l’on vit s’abaisser lentement, au son du God save the Queen, le drapeau de la colonie (sorte de décalque du feu Red Ensign canadien) et l’Union Jack. Puis, au son de l’hymne national chinois, La marche des volontaires, s’élevèrent non moins lentement la bannière de la Région administrative spéciale de Hong Kong et celle, rouge aux étoiles d’or, de la République populaire de Chine.
C’est alors que le silence du salon fut brisé par les applaudissements modérés, brefs, discrets, presque feutrés, des jeunes musiciens chinois. Seuls à claquer des mains, ils regardaient les gwaï lok sans hostilité mais sans sourire, avec une sorte de défiance courtoise. Bien élevés, déchirés entre l’Est et l’Ouest à bien des égards, ils ne voulaient quand même pas, en semblant partager le mutisme songeur des étrangers, donner une fausse idée de ce qu’était leur sentiment ce soir-là, et leur allégeance nationale ultime. Intimidé par mon entourage, je leur lançai au moins un clin d’œil complice.
FIN
Jean Dorion
À côté des Hong Kong, si vous voulez découvrir plus de choses en Asie, n’hésitez pas de faire un voyage cambodge laos pour satisfaire votre curiosité.